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samedi 9 juin 2012

QUÊTE SIDÉRALE


Le 4 avril dernier, je vous faisais part de mon intérêt pour l’univers de Star Wars et de sa grande variété de personnages fantaisistes. Partant de ce fait, j’ai manifesté un enthousiasme certain à propos du concept de Star Wars Identités, l’exposition portant essentiellement sur les principaux personnages de Star Wars et sur l’identité.

 Récemment, je suis allé voir cette exposition avec Sophia, ma fille de 4 ans et demi. Mes impressions ? J’ai beaucoup apprécié mon aventure au sein de l’univers de Georges Lucas, mais je dois dire que je m’attendais à plus concernant ma propre quête identitaire. Je m’explique.

En parcourant l’exposition des artéfacts des films de Star Wars, j’ai été comblé ! À la seule vue des personnages tels que C3PO, R2D2, Boba Fett ou Chewbacca et des maquettes de plusieurs vaisseaux spatiaux, je me suis retrouvé dans la peau d’un enfant de 5 ans à Disney World...  Totalement envoûté ! 




J’ai eu l’impression de prendre contact avec les personnages d’un univers qui a peuplé mon esprit et nourrit mes fantasmes pendant une bonne partie de ma tendre jeunesse. 




Le réalisateur en moi a particulièrement apprécié les costumes, armes, personnages, moyens de transport et a été impressionné par l’immense souci apporté aux détails !  À ce titre d’ailleurs, la présence du Podracer, l’engin de course du jeune Anakin –grandeur nature - vaut vraiment le détour !



Concernant le cheminement de ma quête identitaire, j’aurais souhaité nettement plus de recherche. L’adulte en moi aurait apprécié plonger davantage dans la psycho-sociologie à laquelle une telle exposition fait appel. Certes, j’y ai  reconnu la pertinence de l’exposition avec celle des personnages de Star Wars. Mais j’en suis venu à l’idée que la comparaison entre les personnages de Annakin et Luke Skywalker n’a été qu’un prétexte pour mettre la table à ce concept de grand intérêt malheureusement sous-exploité.


En observant Sophia en revanche, j’ai eu l’impression du contraire ! Dès l’âge de 4 ans, elle a été initiée au monde de Star Wars et possède aujourd’hui plusieurs figurines. C’est pourquoi je l’aurais cru beaucoup plus emballée par les personnages grandeur réelle de l’exposition que par les activités scientifiques. 

À ma grande surprise, elle écoutait religieusement – et à répétition – les courts films qui expliquent sommairement  et en plusieurs étapes, la formation de notre identité par le biais de multiples épreuves et circonstances vers lesquelles la vie nous conduit. Une petite Annakin en vue ?  Ou simplement une fillette de 4 ans juste assez curieuse et intelligente qui a su apprécier une exposition qui en avait beaucoup à enseigner pour une enfant de son âge ? 

Qu’à cela ne tienne, peut importe l’âge, l’aventure vaut vraiment le coup d’être vécue, que vous soyez fan ou non de l’univers de Star Wars. Car même si vous en savez peu sur ce monde fantaisiste et que vous y allez pour en apprendre sur la fondation de votre identité, vous courrez le risque d’y développer un intérêt. Même si le cheminement n’est pas très approfondi, il reste très amusant de construire son personnage de Star Wars à partir de la perception que nous avons de nous-même dans la vraie vie.

Pour vous donner une idée de l’ampleur de l’événement et de l’intérêt que j’y ai porté avec ma fille, nous y avons passé trois heures et demie à parcourir cette exposition en prenant des photos, en y admirant le contenu et en nous prêtant au jeu de l’identité de nos personnages.


Et encore, je crois que si j'avais été seul, j'en aurais eu facilement pour une heure e plus en prenant davantage le temps de lire tout le contenu de ce qu'on y expose et de ce qu'on y décrit à propos de l'oeuvre de Monsieur Lucas. Alors allez-y, amusez-vous ! Vous ne le regretterez pas !


mercredi 4 avril 2012

CONNAÎTRE SON ÉTOILE

Depuis le début de l'existence de Star Wars, je n'ai jamais totalement décroché de ce vaste univers fantaisiste.

Périodiquement, je sens cet appel qui me pousse à replonger dans ce monde complexe et cohérent rempli de fantaisies. Que ce soit par le biais des films, des dessins animés, des bandes dessinées ou des jeux en ligne, mon intérêt pour le monde de Star Wars refait toujours surface.

C'est pourquoi dernièrement je me suis interrogé sur la cause de cet amour que je porte à l'égard de toutes ces planètes, ces villes, ces vaisseaux et ces personnages qui me sont si familiers.  Qu'est-ce qui, fondamentalement, constitue la force de cet univers ?

Après mûre réflexion, je crois qu'une des grandes forces d'attraction de l'univers de Star Wars réside dans la richesse et la très grande variété de ses personnages.

Songez-y un court moment... Qu'est-ce qui définit réellement Star Wars et constitue sa force principale? N'est-ce pas ses personnages tels que Luke Skywalker, la princesse Lea, Han Solo, Chewbaca, R2-D2, C3PO, Darth Vader, Obiwan Kenobe, tous les droïdes, les Jawa, les Jedi et les Sith pour ne nommer que ceux-là ?

Portez attention à ces personnages et constatez jusqu'à quel point chacun d'entre eux possède des attributs qui les définissent tout en leur permettant d'avoir un impact important sur le cours des récits dans lesquels ils sont plongés. 

Il n'est donc pas anodin que les personnes concernées aient développé STAR WARS IDENTITÉS, une exposition qui exploite le sujet de l'identité et qui aura bientôt lieu au Centre des Sciences de Montréal.

L'intérêt de l'événement tient non seulement au fait qu'on y exposera des costumes et des engins grandeur nature ayant servi aux tournages des films, mais aussi à l'idée que chacun pourra y reconnaître sa propre identité en étudiant les facteurs qui ont contribué à forger celle-ci. 

En tant que fan de Star Wars, je trouve l'idée fort intéressante. Car non seulement elle permettra au spectateur de se projeter dans cet univers mais très certainement aussi d'entamer une réflexion sur ce qui le définit en tant que personne.

Voilà une idée brillante dérivée d'un canon hollywoodien. Une idée bienvenue si l'on pense à cette industrie qui, en apparence, traite souvent son contenu uniquement au premier degré...